31 décembre 2008
Liens divers
Voici quelques liens pour bien terminer l'année 2008.
http://pleasefixtheiphone.com/
SIW
http://www.gtopala.com/siw-download.html
RadarSync
Imagicon
http://www.deviouscodeworks.co.uk/imagicon
29 décembre 2008
Les perles...... Des Administrations
Spécial Opération chirurgicale
Ce que vous n'aimeriez pas entendre durant votre opération chirurgicale !!!
"On va mettre ça de côté. On en aura besoin pour l'autopsie."
"Accepte ce sacrifice, O Seigneur des Ténèbres"
"Rambo! Rambo! Reviens ici avec ça! Vilain chien!"
"Attends une minute... Si ça c'est la rate, alors ceci, qu'est-ce que c'est?"
"Tiens moi cette.... Euh .... Cette euh .... chose là."
"Oh merde! Ma Rolex est tombée au fond."
"Oups! Hé, Vous connaissez quelqu'un qui a survécu à une perf. de 500ml de KCl?"
"Oh la vache!, y a encore les plombs qui ont sauté. J'y vois plus rien...
"Tu sais que ça vaut cher un rein sur le marché des organes!? En plus ce gars là en a encore deux sur lui!"
"Hé ben le pauvre, c'est un vrai puzzle.
"Personne ne bouge! J'ai perdu mes lentilles de contact!"
"Quelqu'un pourrait empêcher cette chose de battre? ça me coupe la concentration..."
"Qu'est-ce que ce truc fait ici?"
"On va pas en faire un drame, c'est pas une grosse perte pour l'humanité si on réfléchit bien.
"Waow! J'ai jamais vu un tel foie... Quelqu'un a un appareil photo?"
"Et ça y est, dans les pommes ! Les infirmières ne sont vraiment plus ce qu'elles étaient.
"Tiens, mais c'est l'amant de ma femme ! Quelle heureuse surprise !
"Je déteste quand il manque des pièces dans le moteur..."
"Voilà c'est fini. J'espère que je n'ai rien oublié à l'intérieur comme l'autre fois."
"Eh bien les gars, ça va être une première pour nous tous!"
"Stérile, stérile?... La femme de ménage a lavé par terre, non?"
"Qu'est-ce que tu veux dire par 'Il n'était pas venu ici pour changer de sexe'?"
"Bon, on n'a assez de sang que pour un seul. On sauve lequel ?
"Quelqu'un sait où est passé le bistouri?"
"Et maintenant, nous allons retirer le cerveau du sujet pour le placer dans la boite crânienne du singe."
"Il avait déjà eu des enfants, non?"
"Regardez ça, je crois qu'y a de quoi faire un article rigolo pour la Semaine du Chirurgien.
"Infirmière, est-ce que ce patient avait laissé des instruction à propos du don d'organes?"
"Merde! Il manque la page 47 du manuel!"
"Quelqu'un peut appeler la femme de ménage? On va avoir besoin d'un coup de serpillière.
"Tiens, regarde, c'est marrant, quand on tire là, ça fait plier sa jambe.
"Tu connais la meilleure ? On s'est planté de jambe.
"Quelqu'un sait faire un massage cardiaque ?
"Je déteste quand il manque des morceaux.
"On torche ça vite fait, j'ai un train dans une heure.
"Comment ça y a plus de fil ?
"Et tu me dis qu'il a vécu vingt ans avec ce truc dans le corps ?
"Non non non ! Moi je dis que ce truc-là, ça va là
"Va falloir se dépêcher, il reste pour cinq minutes d'anesthésiques.
"250, c'est pas un peu beaucoup comme rythme cardiaque ???
"C'est gagné ! Je t'avais dit de pas me faire rire !!!
"On le recoud avec du fil blanc ou du bleu ?
• Combien il y a de compresses dans le haricot?
• Six
• Recomptez
• Toujours six
• Et par terre?
• Aucune...
• ... Bon, on le réouvre.
28 décembre 2008
Moonwalk: L'autobiographie de Michael Jackson.
Continuons ensemble à renter dans l'univers du Roi de la Pop, avec la quatrième partie du Chapitre 1 de son autobiographie "MOONWALK".
"Des mômes qui rêvent" (Chapitre 1 - 4ème partie)
Dans ma ville, à Gary, la musique avait un rôle important. Il y avait déjà des stations de radio locales et plusieurs night-clubs. Quand papa avait dirigé nos répétitions du samedi après-midi, il allait voir les spectacles du coin, ou ceux de Chicago. Il voulait se tenir au courant de tout ce qui se faisait pour pouvoir nous aider. Quand il rentrait, il nous racontait en détail ce qu’il avait vu et entendu. On était au courant des dernières nouveautés en matière de musique et de show-business.
Même notre façon de nous habiller, sur scène, était marquée par ce qui se faisait de mieux dans les grands shows de stars. Le dimanche, après la messe, il m’attrapait au vol pour me parler de ce qu’il avait vu la nuit précédente. Il me jurait que si je voulais m’en donner la peine, je pourrais danser sur une jambe comme James Brown. Et c’était reparti !....Retour express au monde du show-business après la messe. Quand j’avais six ans, on a commencé à collectionner les trophées avec notre groupe. Notre place, sur scène, était immuable ; moi j’étais le second à partir de la gauche, face au public ; Jermaine était à côté de moi, et Jackie à ma droite. Tito était à l’extrême droite avec sa guitare, juste à côté de Marlon. Jackie, beaucoup plus grand que nous, était placé derrière Marlon et moi. On a gardé cette disposition, d’un concours à l’autre, et ça a très bien marché. Pendant que les autres groupes se bagarraient et laissaient tomber la compétition, nous devenions de plus en plus forts et expérimentés. Comme les gens de Gary nous voyaient très souvent dans les concours, ils nous connaissaient bien, aussi nous devions essayer de les surprendre à chaque fois. On ne voulait pas qu’ils se lassent de voir toujours la même chose, et nous changions très souvent notre numéro. Ça nous permettait d’évoluer, et d’aller plus loin.
Gagner un concours d’amateurs sur la base d’un passage de deux chansons est une épreuve qui demande autant d’énergie qu’un concert d’une heure et demie. En effet, il n’y a pas de place pour la moindre erreur, et la concentration nécessaire pour interpréter une ou deux chansons dépasse de loin celle qu'on a quand on peut s'offrir le luxe d'en chanter douze ou quinze au cours d'une représentation. Nous avons fait notre éducation professionnelle grâce à ces concours d'amateurs. Parfois on parcourait des centaines de kilomètres pour interpréter une ou deux chansons, en espérant que le public ne serait pas contre nous, sous prétexte qu'on venait d'ailleurs. Nous devions rivaliser avec des gens de tous âges et de tous genres, que ce soit des comiques, des duos de fantaisistes, ou des chanteurs et des danseurs comme nous. Il fallait qu’on puisse accrocher le public et le conquérir jusqu’au bout. Aucun détail n’était laissé au hasard. Papa veillait à ce que tout soit parfait, les vêtements, les chaussures, les cheveux, etc. On avait vraiment l’air complètement professionnels. Après toute cette mise en place, si nous chantions les chansons comme nous les avions répétées, les victoires tombaient automatiquement. Ça se produisait immanquablement, même lorsque nous jouions à Wallace High, dans la partie de la ville qui avait ses artistes locaux. Bien entendu, ces gens-là avaient leur fans et leur supporters et ça n’était pas facile d’ébranler leur loyauté. Mais quand le présentateur levait notre main pour déclencher les ovations du public, enregistrées sur l’applaudimètre, on tenait à leur montrer que nous avions fait mieux que les autres.
En tant que musiciens, Jermaine, Tito et nous tous étions contraints de faire des efforts constants. Notre manager nous rappelait sans arrêt que James Brown taxait ses musiciens d’amendes sévères chaque fois qu’ils rataient une attaque, ou qu’ils faisaient une fausse note pendant le spectacle. En tant que chanteur soliste, je ne pouvais pas me permettre le moindre " pain ". Je me rappelle avoir joué sur scène un soir, après avoir eu de la température toute la journée. Dans ces moments-là, c’était très dur de se concentrer, mais nous étions soumis à une telle discipline de travail, mes frères et moi, que je suis sûr que j’aurais pu donner mon spectacle pendant mon sommeil. C’est dans cette période qu’il m’était interdit de regarder le présentateur ou de chercher dans le public le regard d’une personne connue, car cela aurait pu me distraire. On chantait ce que les gens écoutaient à la radio, ou des classiques que mon père sélectionnait. Si on se plantait quelque part, ça s’entendait aussitôt, car les fans les connaissaient par cœur. Quand on apportait le moindre changement aux arrangements, il fallait être sûr que ça sonnerait mieux que la version originale.
On a gagné le concours de la ville, quand j’avais huit ans, avec notre version d’une chanson des Temptations qui s’appelait " My Girl ". Le spectacle avait lieu tout près de chez nous, à Roosevelt High. Les gens sont restés collés à leur siège en l’entendant. Jermaine jouait de la basse comme un fou, et Tito était magnifique à la guitare, sans parler de nos chorus à cinq voix et de mon duo avec Jermaine, tandis que Marlon et Jackie faisaient tourner la chanson comme des pros. Quand on s’est tous passé le trophée de main en main, c’était du délire. Pendant notre trajet de retour, on l’a posé sur le siège avant de la voiture, comme un bébé. Papa nous complimentait :
" Quand vous vous donnez à fond comme vous l’avez fait ce soir, ils ne peuvent pas NE PAS vous donner le prix. "
Nous étions maintenant les champions de Gary. Notre prochaine cible était Chicago, car c’était la région qui offrait le plus de chances de travail, et là aussi que la réputation se jouait dans le business, à des kilomètres à la ronde. Nous avons donc planifié minutieusement notre stratégie. Le groupe de mon père faisait dans le style de Muddy Waters et de Howlin’Wolf, mais il était assez intelligent pour se rendre compte que ce qui nous plaisait davantage à nous les enfants, c’était des rythmes plus enlevés, et des sons plus nets. On a eu de la chance parce que beaucoup de gens de son âge n’étaient pas aussi branchés que lui sur les nouveautés. En même temps, on connaissait des musiciens qui pensaient que le son des années 60 n’était pas pour eux. Papa n’était pas comme ça. Il savait reconnaître le talent d’un chanteur. Il écoutait avec autant d’attention que nous Smokey Robinson, des Miracles, quand il chantait une de ses chansons comme " Tracks of my tears " ou " Ooo Baby, Baby ".
A Chicago, les années 60 étaient une grande époque pour la musique. De grands chanteurs comme The Impressions, avec Curtis Mayfield, Jerry Butler, Major Lance et Tyrone Davis y jouaient sans arrêt, dans les même endroits où nous passions. Mon père s’occupait de nous à plein temps à ce moment-là et ne travaillait plus qu’à mi-temps dans son usine. Maman était un peu sceptique, non pas sur nos capacités, mais parce que mon père était la seule personne qui passait la majorité de son temps à essayer de faire entrer ses enfants dans le monde du show-business. Quand papa décida de nous faire engager dans une boîte de nuit, à Gary, au Lucky’s, elle était encore plus inquiète. Comme nous passions tous nos week-ends sur les routes à décrocher des prix dans les concours d’amateurs et que cela nous coûtait très cher, le contrat au Lucky’s rendait la chose possible. Maman était étonnée de voir l’intérêt que nous suscitions. Elle aimait bien nous voir gagner, mais elle s’inquiétait pour nous. Surtout pour moi, à cause de mon âge. " C’est pas une vie pour un gamin de neuf ans ", répétait-elle en fixant mon père obstinément.
Je ne sais pas ce que mes frères et moi espérions, mais le public des boîtes de nuit n’était pas le même que celui de Roosevelt High . Nous jouions au milieu de médiocres fantaisistes, d’organistes de cocktail et de strip-teaseuses. Avec mon éducation de Témoins de Jéhovah, j’allais fréquenter des gens décadents et apprendre des choses qu’il aurait mieux valu que je connaisse le plus tard possible. Elle n’avait pas besoin de s’inquiéter : j’avais neuf ans mais un seul coup d’œil à certaines strip-teaseuses ne risquait certainement pas de me pervertir. D’ailleurs, c’était une vie épouvantable, et de voir cela de près nous détermina à fuir ces endroits aussi vite et aussi loin que possible.
En travaillant au Lucky’s, nous avions pour la première fois un contrat pour cinq sets chaque soir, six jours par semaine. Il s’agissait d’un vrai show. Et si papa nous trouvait encore un engagement pour notre journée libre, il ne s’en privait pas. On travaillait dur, mais les clients des bars que nous animions étaient gentils avec nous. Ils aimaient James Brown autant que nous. On était comme un cadeau en plus de leur consommation. On plaisantait et on faisait même des gags avec eux. Je me souviens en particulier quand nous chantions " Skinny legs and all " de Joe Tex, je me faufilais dans le public, je rampais sous les tables et je relevais les jupes des filles pour regarder en dessous. Les gens me lançaient de l’argent, et quand je commençais à danser, je jonglais avec les pièces et les dollars avant de les mettre dans la poche de ma veste.
Quand j’ai commencé à jouer dans les clubs, je n’avais pas vraiment le trac, à cause de tous les spectacles d’amateurs que nous avions déjà faits. J’étais déjà prêt à me lancer pour de bon, et ne faire que cela, chanter, danser, tout en m’amusant.
On s’est produit dans plusieurs clubs de strip-teaseuses. Je me souviens d’un endroit à Chicago où je restais dans les coulisses pour regarder une fille qui s’appelait Marie-Rose. Je devais avoir neuf ou dix ans. La fille enlevait tous ses vêtements, y compris son slip, et elle les lançait au public. Les hommes les ramassaient, les reniflaient et se mettaient à crier. Mes frères et moi, on ingurgitait toutes ces images, et mon père faisait comme si de rien n’était. On en a vu de toutes les couleurs pendant cette période. Dans une boîte, je me souviens qu’il y avait un trou entre la cloison de la loge des musicien et les toilettes. On pouvait mater à travers une fente et je dois avouer que j’ai vu des trucs inoubliables. Les types dans ce milieu sont tellement allumés qu’ils passent leur temps à percer des trous dans les toilettes des femmes. Et nous, on ne valait pas plus cher parce que c’était à qui aurait le droit de regarder par le trou, entre mes frères et moi, et on se bagarrait tout le temps :
" Allez, pousse-toi de là, c’est à MON tour ! "
Plus tard, quand on était au théâtre Apollo à New-York, j’ai vu quelque chose qui m’a vraiment marqué parce j’ignorais que de telles choses puissent exister. J’avais vu pas mal de numéros de strip-tease, mais ce soir-là, il y avait une fille absolument magnifique avec des cils incroyables et des cheveux longs qui faisait son numéro. Elle était vraiment douée. Tout à coup, à la fin, elle enleva sa perruque, sortit deux grosses oranges de son soutien-gorge, et nous révéla un visage de garçon sous le maquillage. Ça m’a sidéré. Je n’étais qu’un môme, et je tombais des nues. En regardant le public, je vis qu’ils étaient emballés par ce spectacle et qu’ils applaudissaient à tout rompre. Moi, j’étais un gamin caché dans les coulisses et je regardais ces trucs dingues. J’étais stupéfait.
Oui, j’ai vraiment reçu une drôle d’éducation. Pas comme les autres. C’est peut-être ça qui m’a libéré et m’a permis de me concentrer sur d’autres aspects de ma vie quand je suis devenu adulte.
26 décembre 2008
Pourquoi ci - pourquoi ça
Pourquoi l'eau a-t-elle un effet 'miroir' ?
Toute surface transparente a un effet réfléchissant (miroir) et un effet de réfraction.
C'est vrai pour le miroir (une couche de verre transparent, sur un fond sombre) comme pour d'autres surfaces (un métal verni, par exemple).
Pour l'eau, çela s'applique aussi : la lumière réfélchie par n'importe quel objet est en partie réfléchie par la surface de l'eau.
Mais pas totalement : on aperçevra quand même ce qui est au fond de l'eau !
Pourquoi le sel était-il si important au moyen-age ?
Au Paléolithique, les hommes, devenus progressivement des chasseurs, se nourrissent essentiellement de viandes crues. C’est avec cette nourriture et le sang de leurs proies qu’ils assurent leur équilibre minéral.
C’est au Néolithique, à la fin de la période de glaciation qui a duré 40000 ans, que l’on note des changements dans l’organisation des groupes humains.
Le climat s’adoucit, les forêts s’étendent, on remarque que la viande se conserve moins bien. A cette période, les hommes construisent des villages, et se lancent dans l’élevage et l’agriculture.
On utilise alors le sel pour la conservation.
D’autre part, le natron (carbonate de sodium) fut utilisé pour la momification dans l’ancienne Egypte, et le chlorure de sodium ne tarda pas à être employé pour le salage ou le saumurage des poissons.
Pour prix des services rendus, les soldats et officiers de Rome recevaient une certaine quantité de sel, ultérieurement remplacée par une somme d'argent, d'où l'origine du mot salaire (salarium, en latin, ou solde pour acheter le sel ).
Pourquois certains mots en anglais ressemblent tant à des mots en français ?
L'anglais est une langue germanique : elle est issue de la même langue indo-européenne que les linguistes ont nommé "proto-germanique", et dont sont également issues les autres langues germaniques : l'allemand bien sûr, mais aussi le néerlandais, le danois, le suédois, le luxembougeois, etc...
Mais que s'est-il passé avec l'anglais ?
Des peuples issus du nord de l'Allemagne (les Angles, les Saxons et les Jutes) se sont déplacés vers la Grande-Bretagne vers 400-500, et s'y sont installés avec leurs dialectes germaniques, qui évolueront en une langue désignée comme le "vieil anglais".
En 1066, Guillaume le Conquérant, venant de sa Normandie, envahit l'Angleterre et impose le normand -une langue proche du français- comme langue du pouvoir.
L'anglais, jusque là encore très germanique, verra alors son dialecte enrichi de centaines de mots français.
Pourquoi dit-on 'sucrer les fraises' ?
Sucrer les fraises ne signifie pas les saupoudrer de sucre mais rappelle qu'au XVIe siècle, les fraises – ces cols formés de plis et de godrons –, lorsqu'elles étaient portées par des vieillards atteints de tremblements du chef, se retrouvaient parsemées de la poudre de leur perruque
Pourquoi les serpents perdent-ils leur peau ?
Contrairement à la peau de l'homme qui croît en même temps que l'individu grandit, celle du serpent n'est pas aussi souple.
Ainsi, à chaque phase de croissance, le serpent est obligé de quitter son manteau trop petit pour fabriquer une peau plus grande et ainsi pouvoir grandir.
On appelle ce phénomène la mue.
Pourquoi casser un miroir porte malheur ?
On considérait que les mauvais esprits étaient piégés dans les miroirs, aussi casser un miroir libèrerait les mauvais esprits.
D'ailleurs, pour conjurer le sort, il est dit qu'il faut ramasser les bouts de verre et aller les jeter dans un lac (pour renfermer les esprits dans le reflet).
Pourquoi mes veines sont bleues alors que le sang est rouge ?
Retraçons brièvement le schéma du système sanguin... Un sang chargé en oxygène/pauvre en CO2 est envoyé du coeur aux organes par le biais des artères. Les organes prélèvent l'oxygène nécessaire à leur fonctionnement, et rejettent dans le sang les "déchets" (Le CO2, issu de la combustion).
Ce sang pauvre en oxygène/riche en CO2 remonte jusqu'aux poumons grâce aux veines, où il pourra s'oxygéner à nouveau, et repartir vers le coeur où il sera de nouveau envoyé vers les organes.
C'est donc à cause d'une présence importante de CO2 dans le "sang veineux" qu'il est de couleur bleue.
Un sang de couleur rouge est un sang bien oxygéné.
Pourquoi a-t-on la peau fripée en sortant du bain ?
La peau est composée de trois couches : l'épiderme, le derme et l'hypoderme.
L'épiderme, la couche supérieure, contient de la kératine.
Cette kératine est une molécule qui absorbe l'eau. Lorsqu'elle est en contact prolongé avec celle-ci, elle arrive vite a saturation. La couche supérieure de la peau (l'épiderme) est alors plus "gonflée" que la couche du dessous (le derme).
L'épiderme a alors plus de volume alors qu'il couvre la même surface, et donc, il gondole.
Ce phénomène est plus facilement observable aux mains et aux pieds car c'est à cet endroit que la kératine se renouvelle le plus.
Pourquoi développons-nous des cancers ?
Le cancer est un sujet extrêmement vaste et il faudrait plusieurs livres pour être exhaustif, mais en gros : Le corps est composé d'organes, eux-mêmes faits de tissus qui sont, eux, constitués de cellules.
Ces cellules se renouvellent continuellement, à des vitesses variables selon les types cellulaires : ainsi les neurones ne se renouvellent quasiment pas tandis que l'estomac est renouvelé en quelques jours.
Pour que l'ensemble reste cohérent, les cellules doivent être capables de communiquer entre elles (ainsi des cellules en culture arrêtent de se diviser quand il n'y a plus de place dans la boite de petri), de se diviser à intervalles plus ou moins précis et de se suicider au bon moment (leur mort est programmée, c'est l'apoptose).
Lorsqu'une de ces fonctions vient à manquer, à la suite d'une lésion de l'ADN qui n'a pu être réparée (les causes peuvent être très variables : hérédité, agents chimiques type tabac, radiations, virus, etc...), la cellule s'autonomise en ne tenant plus compte des autres, en refusant de mourir au bon moment ou en se répliquant sans arrêt.
On obtient donc une lignée de cellules qui se développent indépendamment des autres, de manière anarchique et sans aucun contôle : c'est le cancer.
Les cellules cancéreuses finissent généralement par se séparer de leur support et, par l'intermédiaire de la circulation sanguine, vont se déposer dans d'autres parties du corps pour créer de nouveaux foyers cancéreux, les métastases.
En désorganisant les tissus, en monopolisant les ressources qui ne leur sont pas destinées, ces cellules finissent souvent par provoquer la mort.
Pourquoi les joueurs de rugby Néo-Zélandais font-ils une danse avant de commencer leur match ?
La danse des rugbymens Néo-Zélandais est un Haka.
Il s'agit d'une danse rituelle qui était exécutée par les Maoris (population originelle de la Nouvelle-Zélande) en de nombreuses occasions (fêtes, départ à la guerre, cérémonies).
Le Haka est très ancré dans la culture néo-zélandaise.
Celui exécuté par les rugbymens s'appelle Te Rauparaha, il est censé impressionner l'adversaire.
A noter que d'autres équipes de rugby, notamment Tonga et Fidji, exécutent un Haka en début de match.
24 décembre 2008
Joyeux Noël
En ce 24 décembre 2008, je vous souhaite à tous un joyeux Noël.
23 décembre 2008
Michael Jackson gravement malade.
Je voudrais répondre à une certaine "information" qui circulent en ce moment dans les médias du monde entier.
Ces derniers jours, de nombreux magazines affirment que Michael Jackson serait gravement malade.
Ces derniers racontent qu'il souffrirait d'une maladie rare qui pourrait bien lui coûter la vie et qui s'appelle "le déficit en alpha 1-antitrypsine".Cette maladie génétique rare aurait pour conséquences des anomalies du foie et un emphysème pulmonaire qui causerait de graves problèmes respiratoires.
Il se dit également que le cas de Michael Jackson serait si avancé qu'il nécessiterait une greffe de poumon. En plus de ça, il souffrirait de saignements intestinaux qui pourraient bien le fare mourir.
Attention !
Après plus de 25 ans de passion pour Michael Jackson, je peux vous dire que ce n'est pas le premier article qui sort dans la presse (à scandale) et qui traite de "la mort" du Roi de la Pop. L'actualité musicale de Michael étant en attente, les médias du monde entier continuent leur campagne de dénigrement face à Michael Jackson. Ils ne savent plus quoi inventer ! D'autant plus qu'en 25 ans, Michael serait déjà décédé 50 fois !!!
Vous l'aurez compris, une fois de plus, il s'agit évidemment d'une rumeur, peut être fondé, qui sait. Mais pour l'heure Michael Jackson n'a fait aucun communiqué officiel spécifiant son état de santé. D'ailleurs aucun site spécialisé ne parle d'une éventuelle maladie. L'information actuelle que j'ai sur l'état de santé de Michael Jackson est tout à fait positive. Il est très en forme, toujours aussi farceur comme le montre certaines photos prises il y a quelques jours et que vous pouvez voir sur le net. Cependant, si par malchance, Michael venait vraiment à être malade, vous seriez prévenu ici même, sur les sites spécialisé ansi que dans les médias dit "généralistes".
Donc, pour l'heure, pas d'inquiétude, michael jackson va bien et il n'est pas "à l'article de la mort".
COMMUNIQUE OFFICIEL
Le porte parole de Michael Jackson, Dr Thome Thome, vient de rendre publique ce communiqué.
"En ce qui concerne les allégations faites par ce [biographe], nous sommes en droit d'espérer qu'à l'avenir, les médias dignes de ce nom cesseront de se laisser exploiter par des tentatives aussi flagrantes de promotion de 'biographies' non officielles.
Les allégations de cet auteur à propos de la santé de M. Jackson sont pure invention. M. Jackson est en très bonne santé et finalise actuellement des négociations avec une grande société de divertissement et réseau de chaînes TV pour une tournée mondiale ainsi qu'une série d'émissions et d'apparitions spéciales."
Marketwatch - Merci à MsTenda @ MJJ Community
22 décembre 2008
Les perles...... Des Administrations
Spécial Hôpital
Le bébé a été mis au monde, le cordon a été clampé et coupé, et tendu au pédiatre qui a respiré et crié immédiatement.
L'examen des parties génitales a montré qu'il était cirque aussi.
La peau était moite et sèche.
Un toucher rectal a montré une taille normale de la thyroïde .
Le patient a eu des croissants au petit déjeuner et de l'anorexie au déjeuner.
De vous à moi, nous devrions être capables de rendre cette femme enceinte.
Le patient était en bonne santé, jusqu'à ce que l'avion tombe en panne de carburant et se crashe.
L'hémorragie commença dans la zone de l'anus et se poursuivit sur le chemin de l'hôpital.
Les deux seins réagissaient correctement à la lumière.
L'examen des parties génitales était négatif, sauf en ce qui concerne le pied gauche.
L'examen de laboratoire a montré une fonction amoureuse anormale.
Le patient était alerte et dans le coma.
Lorsqu'elle s'est évanouie, ses yeux ont fait le tour de la pièce.
La patiente a commencé à déprimer dès qu'elle a commencé ses consultations chez moi en 1983.
Le patient a refusé l'autopsie.
Le patient n'a pas connu par le passé de suicides.
Le patient a laissé ses globules blancs dans un autre hôpital.
Le patient devenait plus souvent pris de démences avec sa fréquence urinaire.
Le passé médical du patient a été remarquablement insignifiant avec en tout et pour tout 20 kg de prise de poids dans les trois derniers jours.
Elle glissa sur la glace, et apparemment, ses jambes allèrent dans des directions opposées début décembre.
Le patient montra soudain une détresse respiratoire avec le tableau classique de l'oedème pulmonaire aigu à la maison alors qu'il faisait l'amour, ce qui s'est aggravé en salle d'urgences.
Le patient quitta l'hôpital en se sentant beaucoup mieux, à l'exception des douleurs qui l'avaient amené.
Moonwalk: L'autobiographie de Michael Jackson.
Continuons ensemble à renter dans l'univers du Roi de la Pop, avec la troisième partie du Chapitre 1 de son autobiographie "MOONWALK".
"Des mômes qui rêvent" (Chapitre 1 - 3ème partie)
Mon père décida alors que ce qui se passait dans sa famille commençait à devenir sérieux. Il passa de moins en moins de temps avec les Falcons et de plus en plus de temps avec nous. On travaillait tous ensemble et il nous apprenait la technique de la guitare et tous les trucs qu’il connaissait. Marlon et moi étions trop petits pour jouer, mais on regardait et on apprenait en regardant. L’interdiction d’utiliser la guitare de papa en son absence était toujours maintenue, mais mes frères passaient outre dès qu’il avait le dos tourné. La maison de la rue Jackson était envahie par la musique. Papa et maman avaient payé des leçons de musique à Rebbie et Jackie quand ils étaient petits, aussi avaient-ils de bonnes bases. Nous, nous allions dans les écoles de musique de Gary. Pourtant, tout ce travail n’était pas suffisant pour user toute notre énergie.
Les Falcons gagnaient de l’argent dans les concerts, et même si cet argent n’était pas régulier, ça faisait toute la différence pour nous. On avait assez pour manger et vivre, mais bien entendu il ne restait rien de superflu. Maman travaillait à mi-temps dans le grand magasin Sears. Papa allait encore à l’usine, et tout le monde mangeait à sa faim. En y repensant, financièrement on se trouvait quand même dans une sorte d’impasse.
Un soir, papa tardait et maman commençait à se faire du souci. Quand il est arrivé, elle s’apprêtait à lui tailler un costume. C’était une scène qu’on voulait pas manquer. Mais il passa la tête par la porte, avec un petit sourire malicieux en essayant de cacher quelque chose derrière son dos. Ce fut un choc pour tout le monde quand il brandit une superbe guitare rouge flamboyante, légèrement plus petite que la sienne. On espérait tous qu’il nous donnerait la vieille guitare du placard. Mais papa déclara que la nouvelle était pour Tito. Papa demanda à Tito de nous la prêter à condition que ce soit pour travailler sérieusement. Pas question de l’emporter à l’école ou de la sortir de la maison pour frimer. C’était un cadeau sérieux et ce jour-là fut un moment mémorable dans la vie de ma famille.
Maman était contente pour nous, mais elle savait aussi que son mari avait des projets très ambitieux pour nous. Il avait commencé à lui parler le soir quand nous dormions. Il rêvait, et la guitare n’était que le début de ses plans. Très vite, il nous a acheté non plus des cadeaux, mais de l’équipement. Jermaine reçut une basse et un ampli. Jackie, des shakers. Petit à petit, notre chambre se mit à ressembler à un magasin de musique. J’entendais souvent papa et maman se disputer parce que tous ces instruments et accessoires coûtaient beaucoup d’argent et qu’elle avait déjà du mal à joindre les deux bouts. Mais papa savait la persuader et il connaissait toutes les ficelles.
On avait même des micros dans la maison. A l’époque, ça représentait un véritable luxe, surtout pour une femme qui devait gérer un budget très petit, mais j’ai très vite compris qu’il ne s’agissait pas d’un caprice inutile. Cela nous permettait de nous préparer pour les concours d’amateurs que nous faisions très souvent. J’y ai vu des gens qui devaient sûrement chanter très bien quand ils étaient chez eux, mais qui ne savaient pas se servir d’un micro et qui criaient trop fort, comme s’ils voulaient prouver qu’ils n’en avaient pas besoin, ou qui tout simplement étaient paralysés dès qu’ils se retrouvaient devant cet appareil. Ils n’avaient pas l’avantage que nous avions, avantage que seul l’expérience peut donner. Je pense que cela a rendu jaloux beaucoup de nos concurrents. Il est certain que notre maîtrise des micros nous donnait un plus sur eux. Mais puisque nous faisions tellement de sacrifices, en loisirs, amis, travail scolaire, personne avait le droit de nous en vouloir. Nous devenions vraiment bons, mais nous travaillions comme des adultes. |
Pendant que je regardais mes frères plus âgés, papa avait décidé de nous joindre deux jeunes garçons à l’orgue et à la batterie. Il s’agissait de Johnny Jackson et Randy Rancifer. Marlon, quant à lui, jouait des bongos. Motown a prétendu par la suite qu’ils étaient nos cousins, histoire d’embellir la mythologie familiale. C’était faux. Par contre, nous étions devenus un véritable orchestre. Moi, j’étais comme une éponge, et j’essayais d’emmagasiner autant que je pouvais, en observant les autres. J’étais complètement fasciné quand mes frères répétaient, ou jouaient pour une œuvre de charité, ou dans les centres commerciaux. Celui qui m’épatait le plus, c’était Jermaine, parce qu’il était le chanteur, et qu’il était mon grand frère, Marlon était trop proche de moi. Jermaine m’emmenait à la maternelle, et j’héritais de tous ses vêtements. Quand il faisait quelque chose, j’essayais de l’imiter. Quand j’y parvenais, je faisais mourir de rire mes frères et mon père, par contre, quand j’ai commencé à chanter, ils m’ont écouté. Je chantais avec une voix de bébé, en imitant les sons que j’entendais. J’étais tellement jeune que je n’avais aucune idée de ce que signifiaient les mots que je disais, mais plus je chantais, plus ma voix s’affirmait. J’ai toujours su danser. Comme Marlon n’avait qu’un an de plus que moi, je le suivais partout et je l’observais, parce que Jermaine devait porter sa basse. Très vite, je me suis préparé à rejoindre mes frères en m’exerçant à chanter tout seul à la maison. En travaillant tous ensemble, nous avons très vite pris conscience de nos forces et de nos faiblesses, et chacun trouva sa place, naturellement. |
Notre maison, à Gary, était minuscule. Il n’y avait que trois places, mais à ce moment-là, elle me paraissait plus grande. Quand on est petit, le monde entier paraît tellement plus vaste. Quand nous sommes retournés à Gary quelques années plus tard, ce fut une véritable surprise de voir combien la maison était petite. Elle n’était pas plus grande qu’un garage, et pourtant, quand on y vivait, à nous les enfants, elle nous convenait très bien. J’ai un souvenir très vague de l’école, si ce n’est le premier jour d’entrée à la maternelle, que j’avais détesté : je ne voulais pas quitter ma mère. Par la suite, comme tous les autres, je m’y suis fait, et j’ai adoré mes institutrices. Elles étaient toujours très douces et très affectueuses avec moi. Chaque fois que je passais d’une classe à l’autre, elles pleuraient et m’embrassaient en me disant que ça leur faisait beaucoup de peine que je les quitte. Je les adorais à un tel point que je volais les bijoux de ma mère pour leur en faire cadeau. Elles étaient très touchées, mais quand ma mère s’en est aperçue, j’ai dû mettre un terme à ma générosité. Ce besoin que j’avais de leur donner quelque chose montrait toute la gratitude que j’avais pour l’amour que l’on me donnait. Un jour, en primaire, j’ai participé à un petit spectacle, organisé à l’école. Il fallait que chacun participe à sa manière. En rentrant chez moi, j’en ai parlé avec mes parents. On a décidé que je porterais des pantalons noirs et une chemise blanche et que je chanterais " Climb Ev’ry Mountain " un extrait de " The Sound of Music ". Quand j’eus fini de chanter, la réaction du public me submergea. Tout le monde souriait et la salle croulait sous les applaudissements. Certains étaient debout. Mes institutrices pleuraient. Je n’en revenais pas. Je les avais rendus heureux. C’était extraordinaire. En même temps, je me sentais embarrassé, parce que personnellement, je ne me trouvais rien de spécial. Je chantais seulement comme j’avais l’habitude de le faire chez moi tous les soirs. Quand on est sur scène on n’a aucune idée de l’image qu’on projette de l’autre côté. On se contente d’ouvrir la bouche et de chanter. À partir de ce jour, papa a commencé à prospecter pour nous trouver des concours d’amateurs. C’était un manager de premier ordre. Il dépensait beaucoup d’argent et de temps pour travailler avec nous. Le talent, c’est Dieu qui nous le donne, mais notre père nous a appris à le cultiver. De plus, je pense qu’on avait l’instinct du show-business. On adorait être sur une scène, et on donnait tout ce qu’on avait dans le ventre. Chaque soir, à notre retour de l’école, papa s’asseyait à côté de nous, et on répétait. On jouait pour lui, et il nous faisait ses critiques. Quand on se plantait ou qu’on faisait les fous, il nous ratait pas. Les coups de ceinture pleuvaient ! Il ne nous passait rien. Il était vraiment très sévère avec nous. Marlon en prenait souvent plus que nous. Par contre, moi, je me faisais battre pour des bêtises, en dehors des séances de répétition. Papa me rendait tellement fou de rage et me faisait tellement mal que j’essayais de me rebiffer et de lui rendre ses coups, ce qui ne faisait qu’aggraver les choses. Je lui balançais une chaussure par la figure, ou je tentais de lui mettre un coup de poing. Du coup, j’en prenais encore plus que les autres réunis. Je lui rentrais dedans et mon père me laissait sur le carreau. Maman m’a dit que je m’étais toujours rebiffé contre ses coups, même quand j’étais tout petit. Cela, je ne m’en souviens pas. Je me rappelle que je courais sous les tables pour lui échapper, et ça le rendait encore plus fou. Lui et moi, nous avons eu des relations très difficiles. On répétait " tout le temps ". Parfois, tard le soir, on s’amusait avec nos jouets. On a pu faire quelques parties de cache-cache, ou sauter à la corde, tout au plus. La plupart du temps, on travaillait. Je me souviens que nous nous précipitions tous sur nos instruments dès que nous entendions mon père arriver. S’il ne nous trouvait pas en train de répéter, ça risquait de chauffer pour nous. Maman nous aidait autant qu’elle le pouvait. C’est elle qui avait senti notre talent et elle continuait à nous encourager à utiliser notre potentiel. J’ai du mal à imaginer que nous serions arrivés là où nous sommes sans son amour et sa bonne humeur. Elle s’inquiétait de nous voir travailler autant, de la tension dans laquelle nous vivions, mais nous voulions être les meilleurs et nous adorions la musique. |
21 décembre 2008
le gagnant de la star academy 8
Le gagnant de la Star Academy 8 est Mikels.
Félicitation à lui.
Le Sacre de Mickels sélectionné dans TV et Télé-réalité
19 décembre 2008
Pourquoi ci - pourquoi ça
Pourquoi l'oignon nous fait-il pleurer ?
Les cellules de l’oignon (du nom latin Allium cepa) renferment une huile soufrée qui, en se mélangeant avec l’eau et l’air, produit du sulfate d’allyle, composé relativement agressif : les yeux piquent.
Lorsque l’on coupe un oignon, ses cellules sont abîmées et libèrent le sulfate d’allyle qui se mélange avec l’eau des larmes de la surface de la cornée. Le composé produit étant agressif pour l’œil, le cerveau commande une surproduction de larmes pour permettre l’élimination de l’étranger. Ainsi, on pleure !
Conseils pour éviter les larmes :
- se placer le plus loin possible de l’oignon lorsqu’on le coupe ;
- éplucher et couper l’oignon sous un filet d’eau, sous une hotte aspirante ou dans un sac en plastique ;
- refroidir l’oignon au réfrigérateur pendant une heure avant de le couper.
Pourquoi les gladiateurs combattaient-ils ?
Parce qu'ils n'avaient pas le choix !!!
Plus sérieusement, il faut savoir que dans l'antiquité romaine, être un esclave est assez bas sur l'échelle sociale.
Les esclaves qui montraient un certain talent au combat spectaculaire avaient la possibilité de devenir gladiateurs. Un gladiateur est un combattant professionnel (et oui, ils coûtent cher en entretien et en entraînement), ils ne sont donc pas massacrés dans l'arène par milliers contrairement à ce que l'on a pu nous apprendre dans nos écoles.
Devenir gladiateur sous l'Empire signifiait devenir une star. Les archéologues ont retrouvé des produits dérivés mettant en scène de grand combattants. Les matrones se ruinaient pour obtenir une nuit avec l'un de ces virils guerriers ou même un peu de leur sueur aux vertus aphrodisiaques.
Pourquoi le trombone et le trombone se nomment de la même façon ?
Le trombone est constitué d'une tige en métal (ou en matière plastique) repliée plusieurs fois afin de former plusieurs boucles.
Sa forme rappelle le trombone, l'instrument de musique, d'où il tire son nom.
Pourquoi dit-on 'retourner sa veste' ?
Retourner sa veste signifie changer radicalement d'opinion, de camp pour son propre profit.
L'expression vient de l'expression plus ancienne: tourner sa casaque.
Elle trouve son origine dans un fait historique: Charles-Emmanuel de Savoie, Prince de Piémont et gendre de Phillippe II d'Espagne, était particulièrement ambitieux. Voulant être roi, il s'alliait indifféremment avec la France ou l'Espagne en fonction des circonstances. Sa casaque - un justaucorps à larges manches-, blanche d'un côté et rouge de l'autre, portait les couleurs de chaque nation. Il lui suffisait alors de porter le blanc pour la France et le rouge pour L'Espagne en "tournant sa casaque".
Il semblerait que ce geste fut remarqué et donna naissance à l'expression "tourner casaque" pour désigner le fait de changer d'opinion, de camp avec une grande facilité et de manière intéressée. Cette expression a connu un joli succès puisqu'elle se dit encore couramment de nos jours même si de temps en temps elle est adaptée à notre mode vestimentaire actuelle et apparaît alors sous la forme: "retourner sa veste".
Notons cependant que le fait de "tourner sa casaque" n'est pas toujours profitable à l'image de Charles-Emmanuel de Savoie qui mourut duc de Savoie et non roi.
Pourquoi le cri du canard ne produit-il pas d'écho ?
C'est à moitié une légende : dans la théorie c'est vrai, dans les faits beaucoup moins.
Le cri du canard est en principe parfaitement symétrique dans le temps.
Ainsi, losrque le son commence à se réfléchir sur une paroi et revient en arrière, il interfère avec la portion de son qui le suit. Du fait de la symétrie parfaite de l'onde sonore, cette interférence est dite "destructive" : les deux moitiés de l'onde s'annihilent et le son disparaît.
En pratique, emmenez un canard au pied d'un falaise et foutez-y un coup de pompe.
Il va faire un beau "COIN COIN" !
Et la falaise va répondre "coin coin, coin coin, coin coin" !
Pourquoi dit on que la coccinelle porte bonheur ?
Une histoire raconte qu'un homme aurait été gracié de la peine capitale, au Moyen-âge, par son roi.
Au moment précédent son ultime souffle, sur le billot du boureau, une coccinelle se posa sur son cou.
Le roi crut en un signe divin et gracia alors le chanceux.
De là vient l'expression de "la bete à bon Dieu".
Pourquoi a-t-on chaud quand il fait 37° ?
Le corps humain est une machine qui, en fonctionnant, produit de la chaleur.
Nous avons besoin de l'éliminer en permanence pour la refroidir, sinon la température du corps monte et il ne fonctionne plus correctement.
Et plus il fait froid dehors, plus la chaleur s'échappe facilement (comme une tarte chaude qui refroidit plus vite sur le bord de la fenêtre).
Ainsi, dans l'air, c'est vers 20°C que suffisamment de chaleur s'échappe vers l'exterieur pour être à l'équilibre.
A 37°C, le corps a du mal à éliminer la chaleur car il fait aussi chaud à l'interieur qu'à l'exterieur!
Pourquoi l'aspirine fait-elle disparaître la douleur ?
La fièvre et les réactions inflammatoires sont en partie déclenchées par des signaux émis par les tissus lésés et le système immunitaire. Les prostaglandines et les leukotriènes en font partie.
L'acide acétylsalicylique, principe actif de l'aspirine, bloque la cyclooxygénase, enzyme qui permet la production des prostaglandines. Il diminue donc les symptômes de la fièvre. Les prostaglandines sont des signaux de détresse des tissus et ont donc aussi une influence sur la perception de la douleur.
Pourquoi a-t-on la fièvre lorsque nous sommes malades ?
La chaleur ne tue pas directement les microbes.
La fièvre permet à notre corps d'augmenter le nombre de globules blancs qui produisent alors une plus grande quantité d'anticorps et peuvent réduire la multiplication de microbes dans l'organisme et la fièvre permet également au foie d'immobiliser le fer et le cuivre pour qu'ils ne soient pas disponibles pour les microbes.
La fièvre se manifeste lors d'infections, de traumatismes physiques, de cancers et dans des circonstances non pathologiques comme l'ovulation et l'activité physique.
La fièvre est un mécanisme de défense. La fièvre peut provoquer une déshydratation, un infarctus et même une acidose si elle est trop élevée ( plus de 42°C). L'acidose peut provoquer des étourdissements, la perte de concentration, le coma et même la mort.
Pourquoi de la musique peut-elle être gravée sur un CD ?
La musique, ou tout signal sonore, peut être encodé en binaire, c'est à dire une séquence de "0" et de "1".
D'ailleurs, tout signal "analogique" peut être encodé en signal binaire, au prix d'une perte relative et souvent négligeable de "résolution".
La technologie du CD permet de mettre un nombre assez impressionnant de ces séquences sur un disque de métal perforé (on parle alors de "trous" et de "pas trous") et l'électronique moderne permet une lecture suffisament rapide de ces séquences pour les re-traduire en signal analogique, donc en sons audibles, en temps réel.
La technologie CD fut développée conjointement par les firmes Phillips et Sony.
Elle emploie un laser pour la lecture des séquences binaires, ce qui a donné son nom de "laser disc" à cette technologie.














