Mijac3

Je crée ce lieu pour que chacun s'y sente chez soi afin que tout le monde y trouve un moyen de s'évader du quotidien. Laissez vous emportez dans un monde de divertissement, d'intimité, d'information, de culture et d'émotion.

25 février 2009

Moonwalk: L'autobiographie de Michael Jackson.

Continuons ensemble à renter dans l'univers du Roi de la Pop, avec son autobiographie "MOONWALK".

"La terre promise"  (Chapitre 2 - 1ère Partie)

C’était la jubilation totale quand nous avons appris que nous avions réussi notre audition à Motown. Je me souviens que Berry Gordy nous a tous fait asseoir et il nous a dit qu’on allait écrire une page d’histoire tous ensemble.

" Je vais faire de vous les plus grandes stars du monde, et on parlera de vous dans les livres d’histoire. "

C’est exactement ce qu’il nous a dit. Et nous, en entendant ça, on a sauté de joie en criant : " Ouais ! Okay ! ".

berry_gordy1

Je n’oublierai jamais ce moment. Il nous avait tous invités chez lui et c’était comme si nous étions en train de vivre un vrai conte de fées. Nous écoutions cet homme, bourré de talent, tellement puissant, nous prédire un succès hors du commun :

" Votre premier disque sera numéro un, votre second disque sera numéro un et votre troisième disque aussi. Trois tubes d’affilée !... Vous serez au top de tous les palmarès, comme Diana Ross et les Suprêmes l’ont été. "

Personne ne disait des choses pareilles à l’époque, mais il avait raison, c’est exactement ce qui nous est arrivé.

J5_ross

Mike_ross

Je me demande encore comment je pourrais redonner à Diana Ross tout ce qu’elle a fait pour nous pendant cette période, car dès que nous l’avons rencontrée, en attendant que mes parents trouvent une maison en Californie, nous avons vécu avec elle, et chez elle, pendant plus d’un an. Nous avions trouvé un système très pratique : certains d’entre nous habitaient chez Berry Gordy et les autres chez Diana ; puis on changeait. Elle a été merveilleuse et elle s’est vraiment bien occupée de nous. C’était super pour nous, car Diana et Berry habitaient dans la même rue à Beverly Hills. On pouvait aller à pied de la maison de l’un à celle de l’autre. La plupart du temps, je passais la journée chez Diana, et la nuit chez Berry. Ce fut une période importante de ma vie, car Diana aimait beaucoup les arts, la peinture notamment, et elle m’a appris à l’apprécier. Elle m’a vraiment initié dans ce domaine. Tous les jours, on allait acheter du papier et du matériel de peinture. Quand on n’était pas en train de peindre ou de dessiner, c’est qu’on était en train de visiter un musée. Elle m’a fait découvrir les grandes oeuvres de Michael-Ange, Degas, et depuis je n’ai jamais cessé de m’intéresser à la peinture. Je lui dois beaucoup. Tout cela était tellement nouveau, tellement excitant pour moi. C’était vraiment différent de ce que j’avais l’habitude de faire, à savoir, vivre et respirer la musique, en répétant chaque jour, y compris les jours de fête et les dimanches. Comment croire qu’une grande star comme Diana ait pu prendre la peine et le temps d’enseigner la peinture à un gamin, et de l’initier à l’Art ? Je l’ai toujours aimé à cause de cela et je l’aime encore. Je suis fou d’elle. Elle a été ma mère, ma maîtresse et ma sœur en même temps, et c’est une femme étonnante.

jacksons5_71

Ce fut une période dingue pour mes frères et moi. Quand on a quitté Chicago pour aller en Californie, c’est comme si on découvrait un autre pays, un autre monde. C’était un enchantement permanent de se retrouver là-bas. J’étais déchaîné. J’allais partout, à Disneyland, Sunset Strip, à la plage. Mes frères étaient heureux comme des poissons dans l’eau. On était comme des mômes qui entrent pour la première fois dans une confiserie. La Californie étais un paradis : les arbres avaient des oranges et les feuilles en plein milieu de l’hiver. Il y avait des palmiers et des couchers de soleil merveilleux et la température de l’air était toujours douce. Chaque journée était une fête. Je faisais des choses que j’aimais et je ne voulais pas que ça s’arrête. Puis je m’apercevais que je pouvais faire quelque chose d’autre et que ça serait tout aussi passionnant. C’était une période enivrante.

Le plus extraordinaire dans le fait de vivre là-bas, c’est qu’on pouvait rencontrer toutes les plus grandes stars de Motown qui avait émigré en Californie avec Berry Gordy quand il avait quitté Detroit. Je me souviens, quand j’ai serré la main de Smokey Robinson pour la première fois. C’était comme si je me trouvais en présence d’un roi. J’ai raconté à ma mère qu’en touchant sa main c’était comme si j’avais touché un coussin précieux. On ne sait jamais les impressions que les gens éprouvent à notre égard dans des moments pareils quand on est soi-même une star, mes les fans le savent bien. Moi, du moins, je le sais. Je me rappelle, je me promenais partout en disant : " Sa main est si douce. " Quand j’y repense, je me trouve ridicule, mais il m’a vraiment impressionné. Oui, j’avais touché la MAIN de Smokey Robinson.

smokey_robinson

Il y a beaucoup d’autres artistes, musiciens, écrivains, que j’admire. Quand j’étais jeune, les gens que j’admirais étaient les grands showmen : James Brown, Sammy Davis Junior, Fred Astaire, Gene Kelly. Ce sont des gens qui touchent tout le monde. C’est ça le génie, le "  quelque chose de plus que les autres n’ont pas ". C’est comme les oeuvres de Michel-Ange. Je ne m’en lasse jamais, et c’est la même chose pour certaines chansons, ou certaines voix qui m’émeuvent plus que les autres. Un dessin ou une peinture peut révéler un univers. De la même manière, une performance d’acteur ou de troupe peut me transformer.

À cette époque-là, Motown n’avait jamais enregistré de groupes d’enfants. En fait le seul enfant qui ait jamais été produit était Stevie Wonder. Aussi Motown était déterminé, quitte à promouvoir des mômes, à ce qu’ils soient, non seulement bons chanteurs et bons danseurs, mais aussi à ce qu’ils aient quelque chose de plus. Il voulait que le public nous aime, non seulement pour nos disques, mais aussi pour ce que nous représentions. Il voulait que nous donnions une image qui serve d’exemple aux autres gamins : nous devions bien travailler à l’école, être polis, et gentils avec nos fans, avec les journalistes et tous ceux qui nous approchaient. C’était très facile pour nous, car c’est comme ça que ma mère nous avait élevés. C’était une seconde nature chez nous. Le seul problème avec l’école, c’est que nous étions devenus tellement célèbres que les gens venaient nous regarder par les fenêtres de l’établissement, pour essayer d’avoir des autographes. J’essayais de faire mon possible, mais finalement c’est devenu trop compliqué et on nous a donné des professeurs à domicile.

family

Pendant cette période, nous avons eu avec nous une dame qui a beaucoup compté dans notre vie. Elle s’appelait Suzanne de Passe et elle travaillait pour Motown. C’est elle qui nous donna notre éducation religieuse dès que nous sommes arrivés à Los Angeles. Elle est devenue notre manager pour les Jackson 5. De temps en temps, nous dormions chez elle, nous y prenions nos repas, et nous jouions avec elle. On formait une équipe très joyeuse, et elle était toujours pétillante de gaieté et de jeunesse. Elle a beaucoup contribué à modeler notre image, et je lui serai éternellement reconnaissant de ce qu’elle a fait pour nous.

Je me souviens qu’elle nous montrait des petits croquis au fusain qui nous représentaient. Sur chaque dessin, nous avions une coupe de cheveux différente, et des vêtements, de couleurs, et de style différents. Quand on s’est tous mis d’accord sur la coiffure, on est allés chez le coiffeur pour qu’il nous fasse la coupe que nous avions choisie. Puis, on est allés dans un grand magasin de vêtements, pour essayer tout ce qui nous semblait intéressant. Mais comme les vêtements ne nous plaisaient pas, on a repris nos croquis et on a recommencé.

Nous avions des cours de bonnes manières et de grammaire. On nous donnait une liste de questions susceptibles de nous être posées par les gens. Il fallait donner des réponses sur nos goûts, nos loisirs, notre enfance, dire pourquoi on aimait chanter tous ensemble. Les fans et les reporters voulaient toujours savoir notre âge la première fois que nous avions mis les pieds sur une scène. Pour nous, c’était difficile de déballer notre vie privée, même si on appréciait l’intérêt des gens pour notre musique.

Les gens de Motown nous entraînaient à répondre à des questions qu’on ne nous avait pas encore posées. Ils nous faisaient passer des tests de grammaire, de bonnes manières à table. Quand tout ceci fut au point, ils mirent la dernière touche à la longueur de nos nouvelles coiffures " afros " et de nos manches de chemises.

mike_05

Après quoi, on nous a proposé une nouvelle chanson qui s’appelait : " I Want You Back ". La chanson avait une histoire, comme c’est souvent le cas. Elle avait été écrite par un type de Chicago qui s’appelait Freddie Perrin. Il avait été le pianiste de Jerry Butler quand nous étions passés pour la première fois au night-club de Chicago. Il avait eu de la peine pour les petits gamins que nous étions à l’idée que si le patron de la boîte embauchait des mômes, c’est qu’il nous payait avec un lance-pierres. Son opinion changea radicalement quand il nous vit jouer.

Au départ, cette chanson s’appelait " I Want To Be Free " et elle avait été écrite pour Gladys Knight. Freddie avait même pensé que Berry pourrait " contourner" Gladys et donner la chanson aux Suprêmes. Entre-temps, Berry raconta à Jerry qu’il venait juste de signer avec un groupe de gamins de Gary, dans l’Indiana. Freddie comprit que c’était nous et décida de miser sur le bon cheval.

Quand on avait enregistré dans le studio Steeltown, Jermaine et Tito s’étaient donné beaucoup de mal pour jouer le mieux possible. Quand ils entendirent la maquette de " I Want You Back ", ils écoutèrent attentivement la ligne de basse et de guitare, mais papa les rassura en leur disant que Motown ne leur demandait pas de jouer sur l’enregistrement de nos disques. La section rythmique serait prise en charge par des musiciens du studio, avant les voix. Mais il fallait continuer à pratiquer nos instruments sans relâche, car ce serait d’autant plus difficile en concert, devant nos fans, et il ne s’agissait pas de les décevoir. En attendant, nous devions tous apprendre nos textes et nos entrées.

Les types qui s’occupaient de nous pour écrire et produire nos chansons travaillaient en équipe. Il s’agissait de Freddie Perrin, Bobby Taylor, Deke Richards, Hal Davis et aussi Fonce Mizell. Ils se faisaient appeler " The Corporation ". Nous sommes allés dans l’appartement de Richards pour répéter, et il a été impressionné par notre façon de travailler. Il n’y avait presque rien à changer dans l’arrangement des voix qu’il avait écrit, et comme il trouvait qu’on était " chauds ", il suggéra qu’on aille directement en studio pour enregistrer nos voix. L’après-midi même, nous étions en studio. Nous étions tellement satisfaits de notre travail que nous nous sommes précipités tout de suite chez Berry Gordy pour lui montrer notre travail. L’après-midi n’était pas encore terminé, et nous étions persuadés qu’après lui avoir fait écouter la chanson, nous serions rentrés à temps pour dîner.

michael1

En réalité, il était une heure du matin quand je me suis écroulé sur le siège arrière de la voiture de Richards, en essayant de garder les yeux ouverts avant d’arriver à la maison. Gordy n’avait pas du tout aimé la chanson. Il avait fallu la rechanter...l’un après l’autre, et du coup, Gordy entendait tout ce qui n’allait pas, et ce qu’il fallait changer dans les arrangements. Il essayait des nouveaux trucs avec nous, comme un chef de chorale qui fait répéter tous les membres du groupe pour donner l’illusion d’une seule voix, même si le public ne s’en aperçoit pas. Après nous avoir fait répéter, et avoir réarrangé la musique, il me prit à part pour m’expliquer ce que je devais faire. Il me dit exactement ce qu’il voulait et comment il voulait que je le passe. Puis il donna ses directives à Freddie Perrin. Berry était brillant dans ce domaine. La séance d’enregistrement fut particulièrement impressionnante parce qu’elle dura plus longtemps que tous les autres titres du disque. C’est comme ça qu’on travaillait à Motown à cette époque-là, parce que Berry insistait sur la perfection absolue dans le moindre détail. Je n’oublierai jamais sa persévérance. C’était son génie. En voyant travailler Berry, à ce moment-là et aussi par la suite, j’ai appris beaucoup, et j’oublierai jamais ces leçons-là. Maintenant encore, je garde les mêmes principes. Berry a été un grand professeur, un grand maître. Il savait trouver les éléments qui, au lieu de rendre la chanson " bonne ", allaient en faire un tube. C’était magique, chez lui, ce don de saupoudrer tout ce qu’il touchait avec de la poudre de perlimpinpin...et ça marchait !

J5_3

Pour mes frères et moi, enregistrer à Motown était une expérience très excitante. Nos compositeurs, paroliers restaient avec nous pendant l’enregistrement qui durait jusqu'à ce que ce soit parfait. On pouvait rester des semaines à recommencer les mêmes voix, pour leur donner exactement ce qu’ils voulaient. Et c’est vrai que la chanson s’améliorait petit à petit, prenait forme, se sculptait au gré de leurs changements. Tout pouvait changer : les mots, les arrangements, les rythmes, tout ! Berry laissait cette liberté à son équipe, car il était de nature perfectionniste. D’ailleurs si eux ne l’avaient pas fait, lui, l’aurait fait. Il avait vraiment du génie pour ça. Quand il entrait dans la pièce où l’on travaillait, il me demandait de changer telle chose, et aussitôt, ça sonnait mieux. Il était étonnant.

Lorsque le 45 tours " I Want You Back " est sorti en novembre 1969, il s’est vendu à deux millions d’exemplaires en six semaines. Le suivant, " ABC ", est sorti en mars 1970, et il a fait deux millions d’exemplaires en trois semaines. J’aime encore la partie qui fait : " Siddow girl ! I think I love you ! No, get up girl, show me what you can do ! " Quand notre troisième 45 tours, " The love you save ", est sorti, il est devenu numéro un en juin 1970. La promesse de Berry s’était réalisée.

J5_platine

Posté par mijac3 à 22:28 - Moonwalk - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


23 février 2009

Les perles...... Des Entreprises

garagiste_ER

Spécial Garagistes

Allo, c'est pour une dépannation.

Ma voiture est née en 1995 !

J'ai cassé ma clé dans le Newman.

Je suis en panne avec une voiture en or.

J'ai le contrat triangle !

Je vous appelle pour un de mes chauffeurs qui est en panne ; je ne sais pas du tout où est la voiture, mais peut-on déjà envoyer un dépanneur ?

On a essayé de violer ma Clio !

J'ai ma voiture qui cause et elle me cause qu'il y a une anormalité !

J'ai la garantie, j'ai la carte sur moi et pourtant je suis en panne. Je ne comprends pas !

Je vous appelle d'une cabine. J'ai ma voiture qui est restée à l'extérieur. Pourriez-vous m'envoyer un dépanneur pour qu'il voit si c'est la peine qu'il vienne ?

Ma voiture a perdu les eaux !

Ma garantie est terminée depuis presque un an, je voudrais savoir si elle est toujours valable ?

Ma voiture est tombée dans les pommes !

Le mois dernier, vous avez réparé mon mari, mais la réparation n'a pas tenu, sa durite a flanché.

Je voudrais réserver pour un dépannage !

Vous pouvez m'envoyer un dépanneur pour enlever le chêne qui est tombé sur ma voiture ?

On me dit qu'on va me passer quelqu'un, et puis j'entends de la musique, alors moi je raccroche : moi, j'parle pas à d'la musique !

J'exige que vous m'envoyiez une nouvelle voiture par avion !

Posté par mijac3 à 18:44 - Humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2009

Sliimy: Grand talent en vue.

296fa3885082a03fa6ab5b7dd20cd825

Une petite perle arrive à l'horizon.

Sliimy est français, originaire de Saint-Etienne, et risque fort dans les mois qui viennent de cartonner à travers le monde entier. Le jeune chanteur réussit l'exploit, après avoir créer le buzz sur la toile, de signer chez Warner Music France. Un petit air de Prince en prime, sa voix vous enchantera.

Découvrez sa reprise du tube de Britney Spears, "Womanizer", qui a fait tant parler de lui, et pour cause.

Et pout finir, voici son nouveau single: Wake up.

Posté par mijac3 à 22:30 - Musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

16 février 2009

Pussycat dolls: I hate this part.

Après après avoir sorti le morceau When I Grow Up en premier extrait de leur dernier album Doll Domination, les Pussycat Dolls ont opté pour un second single différent aux Etats-Unis et en Europe. Comme nous vous l’avions annoncé, c’est le morceau Watcha Think About en duo avec Missy Elliott qui est diffusé dans le pays de l’oncle Sam alors qu’en Europe, c’est la ballade I Hate This Part qui est proposée aux radios.
Une façon de s’adapter à un public européen friand de slows ou de multiplier le nombre de chansons diffusées sur le web ? Le troisième single du girls band nous donnera peut-être un élément de réponse... En attendant, découvrez le clip de I Hate This Part ci-dessous.

Avec audace et malice, les six copines des Pussycat Dolls apportent une touche de sex appeal, un grain de folie et un vent de fraîcheur avec leurs titres chauds et dansants, où pop et R&B savent faire bon ménage.
A l’origine, les Pussycat Dolls sont une troupe américaine de cabaret fondée en 1993 par le célèbre chorégraphe Robin Antin. Emmené par la chanteuse Nicole Scherzinger, le show sexy de ces minettes délurées fait fureur au Viper Room, le club hollywoodien de Johnny Depp.
Quelques temps plus tard, la troupe s’envole pour Las Vegas et se produit au Caesar Palace. Les jeunes femmes signent alors un contrat sur le label A&M/Interscope et enregistrent en 2005 le carton mondial Don’t Chaen collaboration avec le rappeur Busta Rhymes. Les Pussycat retournent en studio pour concocter cette fois leur tout premier album, PCD, produit par Timbaland et Dr Dre.

Voici le clip de leur nouveau single européen.

Ainsi que le nouveau single diffusé aux Etats Unis avec Missy Elliot.

Posté par mijac3 à 10:15 - Musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Mais où sont les extraterrestres ?

Un besoin de fournir à mon blog des sujets plus variés se faisant sentir et étant un admirateur des choses non expliquées, voici un petit article publié sur le site http://www.futura-sciences.com en 2005.

Pour ceux que cela intéresse, vous aurez d'autres articles sur d'autres évènement ou choses non expliqués.

63

Les extraterrestres enflamment notre imagination. Certaines personnes sont convaincues de leur existence, d'autres en rigolent. Mais, au fond de nous, chacun se demande : s'ils existent, où sont-ils ?

Bien évidemment, nous n'allons pas répondre à cette question. Mais, cela ne doit pas nous empêcher d'être pragmatiques et de nous interroger sur la problématique de l'existence d'une forme de vie extraterrestre avancée ailleurs dans l'Univers qu'autour de notre Soleil. Le Paradoxe de Fermi, du nom du physicien Enrico Fermi qui se demanda dès les années 50 où ils pouvaient exister, mérite d'être revisité.

Concrètement, que savons-nous de la vie extraterrestre ?

Aujourd'hui, nous avons découvert plus de 170 exoplanètes, certaines évoluant dans la zone d'habitabilité de leur étoile. Cela renforce l'idée selon laquelle la vie serait très répandue dans l'Univers, de sorte qu'il n'est pas idiot de penser qu'une forme de vie intelligente a pu se développer autour d'une autre étoile et donner naissance à une entité intelligente.

Par ailleurs, l'amélioration de nos connaissances sur la structure chimique et dynamique de la Voie Lactée et de sa zone d'habitabilité sont à même d'orienter nos recherches d'exoTerres (planètes similaires à la Terre). En effet, il ne sert à rien de rechercher des formes de vie dans des régions que l'on saurait invivables. Des simulations montrent que des exoTerres ont commencé à se former il y a plus de 9 milliards d'années et que leur âge médian est estimé à 6,4 milliards d'années, + ou - 700 millions d'années, sensiblement plus vieux que la Terre (4,6 md). Ce qui revient à dire qu'il existe des planètes similaires à la Terre en pagaille dans l'Univers.

Mais ce n'est pas tout. On sait aujourd'hui que la vie est apparue très tôt sur Terre, sans toutefois que l'on soit capable de dater avec précision son apparition et décrire les chemins pris par la vie. Cette rapidité laisse à penser qu'il existe une très grande probabilité que de nombreuses planètes soient habitables. Quant à la découverte sur Terre d'organismes vivant dans des environnements extrêmes, cela montre la grande capacité qu'a la vie à se développer et perdurer dans les niches biologiques les plus improbables (planchers océaniques, intérieur de volcans) et permet d'avancer le fait qu'il existe dans l'Univers des habitats cosmiques probablement plus importants en nombre que ce que nous pouvions imaginer il y a peu.

Enfin, notre connaissance plus précise de la biologie moléculaire et de la biochimie nous amènera, un jour, à comprendre l'histoire de l'apparition de la vie et ses caractéristiques intrinsèques de sorte que nous serons mieux à même de déterminer quelles sont les étoiles les plus propices à favoriser l'apparition de la vie.

Où chercher ?

Les programmes de type SETI n'ont pas réussi à ce jour à découvrir le moindre signe tangible de l'existence d'une forme de vie extraterrestre quelque part dans la Voie Lactée. Ce n'est pas faute d'avoir essayé ! Reste que de nombreux scientifiques s'interrogent sur le bien fondé de ce type d'approche. L'absence de résultats tangibles depuis les débuts de l'astronomie moderne, mais surtout les avancées dans les domaines de l'astrophysique, de l'astrobiologie, qui tendent à démontrer que les éléments et les conditions nécessaires à la vie sont présentes un peu partout dans l'Univers, conduisent de nombreux scientifiques à modifier la façon dont nous les recherchons.

Les scientifiques considèrent que l'on pourrait avoir une nouvelle approche en se basant sur des critères laissés de côté comme la métallicité, le gradient de température dans la Galaxie... Les régions externes du disque galactique seraient alors les endroits les plus intéressants pour démarrer des recherches.

La croissance exponentielle de la civilisation technologique sur Terre, amène également certaines interrogations sur l'évolution d'une civilisation beaucoup plus évoluée que la nôtre. Car la science progresse d'une façon exponentielle, et non linéaire...

Posté par mijac3 à 09:54 - Sciences et paranormal - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Les perles...... Des Entreprises

00031429

Spécial Aviation

Quelques échanges radio entre pilotes et tour de contrôle ou formateurs non dénués d'humour, les échanges pas les formateurs, quoi que !


Entendu sur la fréquence Tour de Toulouse Blagnac (118.10 MHz) :

Pilote : Air France 120 Echo Bravo, on approche 4 nautiques finale ILS 33 gauche.
Contrôleur : Air France 120 Echo Bravo, autorise atterrissage piste 33 gauche, le vent est calme.

Pilote : L'équipage aussi !
Contrôleur : Air France Echo Bravo, correction, le vent est nul...


Entendu sur la fréquence Sol de Toulouse Blagnac (121.90 MHz) :

Un matin avec un banc de brouillard assez fin qui masquait les pistes. Après quelques atterrissages d'A320 et de 737, arrive un 747 qui n'était pas un habitué du terrain. Une fois posé, cherchant à regagner le parking, le pilote émet un doute quant à sa position. La contrôleuse, pleine de bonne volonté, cherchant à rassurer le pilote, lui dit du plus naturellement du monde :
- Vous êtes sur Papa 40, j'en suis sûre, je vois votre queue qui dépasse du brouillard.
Ce à quoi le pilote plein d'humour répondit :
- Vous êtes sûre que vous ne voyez pas ma dérive plutôt ?


Entendu au CRNA d'Aix-en-Provence :

Pilote : Air France 7662, on souhaiterait monter au niveau 330.
Contrôleur : Air France 7662, maintenez 290 cause bruit.

Pilote : Ah bon ? Pourquoi cause bruit ?
Contrôleur : Parce que si vous montez et que vous encadrez l'avion qui est au-dessus de vous au 310, ça va faire beaucoup de bruit et les riverains ne vont pas aimer...


Entendu au CRNA d'Athis-Mons :

Contrôleur : Air France 3682, précisez votre type d'appareil, est-ce un A330 ou un A340 ?
Pilote : A340, bien sûr !

Contrôleur : Dans ce cas Captain, allumez vos deux autres moteurs et dépêchez-vous de rejoindre le niveau que je vous ai donné !


Entendu au CRNA de Bordeaux :

Un vol Air France au niveau 290 est en convergence avec un autre appareil. Le contrôleur décide de tourner l'Air France :

Contrôleur : Air France 1348, tournez 20 degrés droite.
Pilote : Ah bon, et pourquoi ?

Contrôleur : Cause trafic, je vous rappelle pour l'info.
Pilote : Non, c'est pas possible. On a fait plusieurs fois la ligne, toujours à la même heure et il n'y a jamais eu de trafic interférant ici.

Contrôleur (ne croyant pas ce qu'il venait d'entendre...) : Hein ? !!

Soit le pilote avait beaucoup d'humour et était très bon acteur, vu le ton de sa voix, soit il devait bouffer du foin régulièrement.


Entendu sur la fréquence Radar de Roissy - Charles De Gaulle (118.15 MHz)à un moment où le contrôle aérien était un peu débordé par l'abondance du trafic, tout le monde arrivant en même temps sur la plate-forme et voulant se poser à sa convenance. Le vol AFR 455 est sur l'ILS :

Contrôleur : Air France 544, contactez De Gaulle Tour, 119.25.

Contrôleur : Air France 544... Contactez De Gaulle Tour 119.25 !

Contrôleur (un peu énervé) : Air France 544... Vous êtes comme ma femme, vous n'écoutez jamais !!!

Pilote : Radar, de l'Air France 455, peut être que si vous appeliez votre femme par son nom, elle vous répondrait !!


Entendu sur la fréquence Tour de Roissy - Charles De Gaulle (119.25 MHz)

Contrôleur : Air France 2679 deux nautiques et demi derrière un Airbus 320, piste 26 gauche, autorise atterrissage. (C'est réglementaire dans certaines conditions à Roissy).
Pilote (qui n'avait pas l'air stressé outre mesure) : Air France 2679, il est quand même un peu près non ?

Contrôleur : Eh bien, reculez votre siège !


Entendu sur la fréquence Tour de Strasbourg Entzheim (126.875 MHz)alors qu'un Airbus A320 était en finale :

Pilote : Finale 23, Air France Victor Delta.
Contrôleur : Air France Victor Delta, autorise 23.

Et sans doute distrait par autre chose, il ajoute : C'est pour un complet ?

Pilote (ne manquant pas d'humour) : Attendez, je demande l'avis des passagers !

Cette réponse fit rire le contrôleur qui, confus de sa question, s'en excusa.


Lu dans Info-Pilote (juin 2001) :

Y a-t-il encore un contrôleur dans la Tour ? :

C'était la question qui, entre 9H30 et 9H55, c'est à dire à l'heure de pointe de cette matinée du 18 avril, hantait les pilotes des appareils en approche sur l'aéroport international d'Auckland, en Nouvelle-Zelande. De fait, il n'y en avait pas. Quatre se trouvaient en arrêt maladie, un autre était coincé dans les embouteillages et le seul encore disponible avait été obligé de prendre le repos réglementaire de 25 minutes après ses 3 heures d'activité... Tout le monde dut donc attendre, en l'air, qu'il soit revenu derrière ses écrans !


Un co-pilote en compagnie raconte cette histoire réelle au sujet d'un commandant de bord avec lequel il a souvent volé. Ce type est un excellent pilote, sérieux et compétent, mais pas très bon ni très à l'aise dans sa relation commerciale et humaine avec les passagers et l'équipage. Ainsi, un jour que son avion attend pour s'aligner avant de décoller qu'un autre liner se pose, ce dernier éclate un pneu à l'atterrissage et laisse sur la piste de nombreux débris de caoutchouc rendant impossible le décollage dans l'immédiat. Apres un dialogue avec la Tour de contrôle qui l'informe que la piste ne sera nettoyée que dans plusieurs minutes, il juge bon de prévenir les passagers du retard qui en résultera en ces termes :

Mesdames et Messieurs, c'est votre commandant qui vous parle.
Nous serons probablement en retard de quelques minutes sur l'horaire prévu. En effet, l'aéroport est fermé, le temps que l'on évacue les débris du dernier appareil qui s'est posé.


Entendu sur la fréquence Tour de Quimper Pluguffan (118.625 MHz) :

Pilote : Romeo Juliett, courte finale 10, je me touche... Euh !Je touche.
Contrôleur (un rien moqueur) : C'est peut être un peu risqué à cette phase du vol, Romeo Juliett !


Remontant la piste de l'aéroport de Figari - Sud Corsejuste après le décollage du seul vol régulier de la journée, le F-TQ se trouve nez à nez avec un troupeau de moutons qui traverse devant.

Transcription du dialogue avec la tour sur 120.30 MHz :

Pilote : Figari Tour, de Fox Tango Québec, je continue ou j'attends le décollage du troupeau de moutons ?
Contrôleur (après 20 secondes de silence) : ffffff ! Bougez pas, on envoie un véhicule de piste.

Deux minutes plus tard, les moutons étaient évacués. On a repris la phraséologie officielle et Tango Québec a pu décoller. L'explication avec le berger n'a pas eu lieu sur la fréquence. Dommage !


Entendu sur la fréquence Tour de Bastia - Poretta (118.00 MHz) :

Contrôleur : Fox Sierra India, votre position ?
Pilote (un peu moqueur) : Je suis dans le cockpit.

Contrôleur (toujours sérieux) : Fox Sierra India, vos intentions ?
Pilote (toujours moqueur) : Rejoindre le parking Charlie.


Un coup fait par un instructeur à Rochefort St Agnant (119.30 MHz)à une fille qui faisait des tours de piste en solo avant de passer le brevet de base :

La fille : Fox India Alpha, en finale 13 pour un toucher.
L'instructeur (sur la fréquence VHF, bien évidemment) : Vaginal !
La fille a rebondi 3 fois...


Entendu sur la fréquence Tour d'Etampes (119.05 MHz) :Exercice de déroutement par un élève pilote...

Pilote : Etampes, de Fox Victor Lima pour un détournement sur votre terrain, on a l'information Delta.
Contrôleur (sans se démonter) : Victor Lima, vous avez un pistolet sur la tempe ?

Pilote (surpris) : ??? Négatif, Victor Lima.
Contrôleur : Alors, Victor Lima, c'est un déroutement !!


Encore une perle entendue sur la fréquence Tour d'Etampes (119.05 MHz) :

Pilote : Fox Bravo Papa, au point d'arrêt 24, pour pénétrer la piste 24.
Contrôleur (un rien sarcastique) : C'est ça, pénétrez, pénétrez !


Entendu sur la fréquence Tour de Toussus-le-Noble (119.30 MHz) :

Un élève pilote en navigation solo s'apprête à atterrir...

Pilote : Fox Victor Zulu, finale 07 gauche.
Contrôleur : Victor Zulu, autorise atterrissage 07 gauche, 090 degrés, 18 noeuds.

Pilote : J'atterris 07 gauche, Fox Victor Zulu.

Le pilote rate complètement son atterrissage, l'avion rebondit 4 ou 5 fois sur la piste avant de s'immobiliser tant bien que mal après avoir avalé plus de 900 mètres de piste.

Contrôleur (hilare) : Victor Zulu, je me demande combien de fois je dois vous compter la taxe d'atterrissage ?

L'élève pilote n'a pas répondu à la question...


Quelques perles entendues sur la fréquence Tour de Rennes St Jacques (120.50 MHz)avec le Cessna 172 immatricule F-GAQO :

Rennes de Québec Au secours, bonjour. (Au secours OSCAR !!)

Rennes de Québec Oscar pour un 180° de retardement. (On n'est pas arrivé...)

Rennes de Québec Oscar, pour un 360° pour remonter la 10. (La piste n'est pas prête d'être dégagée...)


Lu sur le forum FNA :

Sur une plate-forme près de grands étangs, un instructeur et son élève s'alignent sur la piste pour décoller. A ce moment, un gros pélican vient se poser à mi-piste. Il s'arrête au milieu de la piste et vaque à ses occupations sans les regarder.

Contrôleur : Cessna Québec Zulu, autorise au décollage piste 33, vent 310 ? Pour 8 noeuds.

L'élève à l'instructeur : Qu'est ce que je fais ? Qu'est ce que je fais ?
L'instructeur : Que pensez-vous que vous devriez faire ?

L'élève : Peut être que si je roule vers lui, ça va l'effrayer ?...
L'instructeur : C'est une bonne idée.

L'élève fait rouler l'avion vers le pélican, qui lève le bec, puis méprisant se replonge dans ses occupations et ne bouge pas.

Contrôleur : Cessna Québec Zulu, vous m'avez reçu ? Vous êtes autorisés à décoller 33, vent 310? Pour 8 noeuds.

L'élève à l'instructeur : Qu'est ce que je fais ? Qu'est ce que je fais ?

L'instructeur : Que pensez-vous que vous devriez faire ?
L'élève : Peut être que je pourrais prévenir la Tour ?

L'instructeur : C'est une bonne idée.
L'élève : Euh... la Tour, il y a un pélican, euh... sur la piste.

Apres un long silence :

Contrôleur : Cessna Québec Zulu, maintenez votre position.
....
Pélican sur la piste 33, vous êtes autorisé pour un décollage immédiat, vent 310 ? Pour 8 noeuds.

Deux secondes d'attente et, - par coïncidence -, le pélican s'envole.

Contrôleur : Cessna Québec Zulu, autorise au décollage piste 33, vent 310 ? Pour 8 noeuds. Attention à la turbulence de sillage, décollage de pélican devant vous, bon vol !


Lu dans Info-Pilote (avril 2001) :

Tornade sur la Tour :

On imagine la surprise - ou la terreur ! - du personnel de la Tour de contrôle de l'aérodrome de l'île néerlandaise de Vlieland lorsqu'un Tornado allemand leur tira dessus, probablement par erreur - espérons le -, une rafale de sept obus de 27 mm bons de guerre.
Heureusement, aucun des trois contrôleurs aériens n'a été blessé.
L'histoire ne dit pas si le pilote a , depuis, retrouvé ses verres progressifs !

Posté par mijac3 à 09:53 - Humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 février 2009

Les perles...... Des Entreprises

neurones8mz

Spécial Recrutement

Rapporté par un cabinet de recrutement :

  • "... a dit qu'il était tellement qualifié que si il n'était pas embauché, ce serait la preuve que le management de l'entreprise est incompétent."
  • "... s'est couché à plat ventre sur le sol pour remplir le questionnaire personnel."
  • "... a amené son Rottweiler avec elle pour l'entretien."
  • "... mâchait du chewing gum constamment et tentait même de faire des bulles."
  • "... n'a pas arrêté de rire bêtement pendant l'entretien"
  • "... portait un casque de baladeur sur les oreilles et m'a certifié qu'elle pouvait très bien écouter la musique et mes questions en même temps"
  • "le candidat, chauve, s'excusa et sorti brutalement, l'air affolé.
    Revint pour terminer l'entretien quelques minutes plus tard, portant une moumoute."
  • "Le candidat tenta de défier le recruteur dans un combat au 'bras de fer'"
  • "... demanda à voir le CV du recruteur pour être sûr que le chef du personnel était compétent"
  • "... la candidate annonça qu'elle n'avait pas déjeuné et commença à manger un hamburger et des frites dans le bureau du recruteur"
  • "... le candidat resta debout et marcha de long en large sans dire un mot pendant plusieurs minutes"
  • "Le candidat portait un jogging alors qu'il passait un entretien pour un poste de vice-président financier."
  • "jura que, si il était sélectionné pour le poste, il se ferait tatouer le logo de l'entreprise sur l'avant-bras en gage de sa loyauté"
  • "Demanda à interrompre l'entretien, le temps qu'il appelle son psychanalyste pour lui demander ce qu'il devait répondre à certaines questions personnelles"
  • "... a prétendu ne pas vouloir se lever se son siège à la fin de l'entretien, sauf si je lui disais qu'il avait le poste. J'ai du appeler la police."
  • "Lorsque je lui ai demandé quels étaient ses hobbies, il s'est levé et a commencé à faire des claquettes dans le bureau."
  • "... s'est baissé sur la moquette et l'a observée de près.
    Il m'a ensuite félicité car d'après lui l'épaisseur de la moquette marquait la reconnaissance témoignée par la compagnie à son égard."
  • "... a sorti un Polaroïd et m'a pris en photo.
    Il a dit qu'il collectionnait les photos de toutes les personnes qui lui faisaient passer un entretien."
  • "Le candidat m'a dit qu'il n'était pas intéressé car le poste était trop bien rémunéré."
  • "Pendant l'entretien, la sonnerie d'un réveil s'échappa de l'attaché-case du candidat.
    Il sorti ce réveil, il coupa la sonnerie et s'excusa de partir car il devait passer un autre entretien."
  • "La sonnerie du téléphone portable du candidat retentit.
    L'appel était de sa femme. Le candidat dit les phrases suivantes:
    "Quelle compagnie? Quand est-ce que je commencerai? Quel est le salaire?"
    à ce moment, j'ai dit:
    "Je suppose que vous n'êtes plus intéressé à poursuivre cet entretien plus avant."
    Il répondit tout de suite:
    "Si bien sûr, du moment que votre offre de salaire est supérieure."
    Je ne l'ai pas retenu pour le poste, mais plus tard, j'ai su qu'il n'y avait pas d'autre offre d'emploi pour lui. C'était simplement une ruse destinée à faire monter le salaire proposé."
  • "La candidate entra dans le bureau en portant une seule chaussure.
    Elle expliqua qu'elle avait perdu son autre chaussure dans le bus."
  • "Il retira sa chaussure droite ainsi que sa chaussette, sorti un pot contenant une poudre de sa poche, versa un peu de cette poudre sur son pied et dans sa chaussure.
    Il expliqua ensuite en remettant sa chaussette puis sa chaussure, que ce traitement était à réaliser quatre fois par jour, et que 'c'était l'heure'."
  • "Le candidat expliqua qu'il ne voulait pas du travail proposé, mais que l'ANPE avait besoin de preuves qu'il avait effectué des démarches de recherche d'emploi."
  • "Le candidat sifflotait pendant qu'on lui posait des questions."
  • "... il demanda qui 'était ce canon' en montrant la photo de ma femme sur mon bureau.
    Lorsque je lui dit qu'il s'agissait de mon épouse, il voulu savoir si elle était à la maison en ce moment et me demanda mon numéro de téléphone.
    J'ai appelé la sécurité aussitôt."
  • "... elle vomit sur mon bureau et tout de suite après me posa des questions sur le poste proposé, comme si rien ne s'était passé."
  • "montrant une valise noire qu'il avait apportée dans mon bureau, il me dit que si il n'était pas sélectionné, cette bombe exploserait.
    Incrédule, j'étais en train de me dire qu'on en voit vraiment de toutes les couleurs et je m'apprêtais à appeler la police tout en lui disant que le poste n'était pas pour lui.
    Il alla alors jusqu'à la valise, tourna un interrupteur et se sauva en courant.
    Personne n'a été blessé mais j'ai besoin d'un nouveau bureau."
  • "... me demanda si je ne voulais pas 'un peu de coke' avant de commencer l'entretien."

Posté par mijac3 à 12:42 - Humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 février 2009

Moonwalk: L'autobiographie de Michael Jackson.

Continuons ensemble à renter dans l'univers du Roi de la Pop, avec son autobiographie "MOONWALK".

"Des mômes qui rêvent"  (Chapitre 1 - 7ème partie)

Le chargement des bagages prit moins longtemps que d’habitude. En principe, Ronnie et Johnny auraient dû venir avec nous, mais ils ne venaient pas cette fois-ci, car les musiciens de Motown devaient nous accompagner sur place en studio. Jermaine était dans notre chambre en train de finir de se préparer. Il me dit que ça serait chouette d’aller à Motown tout seuls, puisque Jackie avait son permis de conduire, et qu’il avait un jeu de clés du bus...C’était drôle d’imaginer la scène, mais au fond, on savait bien que c’était impossible, Même lorsque c’était maman qui dirigeait les répétitions, parce que papa ne pouvait pas se libérer plus tôt à cause de son travail d’équipe à l’usine, c’était comme si ses yeux et ses oreilles étaient encore dans la pièce avec nous. Elle savait toujours ce qui avait bien marché ou non la veille, et ce qui ne collait pas ce jour-là. Dès qu’il arrivait, papa le savait aussi. C’est comme s’ils avaient un code secret entre eux. Rien qu’en regardant maman, il savait toujours si on avait bien travaillé.

apollo_harlem_theater

Les adieux furent rapides, au moment du départ pour Motown. Maman avait l’habitude de nous voir partir plusieurs jours de suite, pendant l’année scolaire et pendant les vacances. LaToya faisait un peu la tête parce qu’elle aurait voulu venir avec nous. Elle nous avait vus jouer seulement à Chicago et nous n’avions jamais pu rester assez longtemps au même endroit, à Boston ou à Phoenix, ne serait-ce que pour lui rapporter un petit cadeau. J’imagine qu’elle devait nous envier nos vies aventureuses pendant qu’elle restait à la maison. Rebbie était occupée à coucher Janet mais elle nous appela pour nous dire au revoir. Je fis un dernier câlin à Randy et nous sommes partis.

Papa et Jackie regardaient la route sur la carte, plus par habitude que par nécessité, parce que nous étions déjà allés à Detroit. Nous sommes passés par le centre-ville, devant le studio de M. Keith. Nous avions fait plusieurs maquettes chez lui, que papa avait envoyées à Motown après notre 45 tours. Le soleil se couchait quand nous avons rejoint l’autoroute. Marlon déclara que si on entendait une de nos chansons en voiture, sur une des stations locales, ça nous porterait bonheur. Papa lui demanda de la fermer et nous passa le thermos tandis que nous trafiquions le bouton de la radio pour essayer de tomber sur notre groupe. Finalement, on a fini par écouter les Beatles sur une radio canadienne de l’Ontario.

J’ai toujours été un fan du jeu de Monopoly à la maison et ce voyage à Motown me faisait penser à ce jeu. Au Monopoly, il faut avancer sur les cases en achetant des propriétés et en réfléchissant à ce qu’il vaut mieux faire et ne pas faire. Notre circuit de galères dans les boîtes de nuit et les concours d’amateurs avait été du même ordre. Il fallait éviter les puits et les embûches sinon on devait retourner à la case départ sans toucher la prime. En résumé nous nous étions déjà arrêtés plusieurs fois en cours de route, et nous avions fini par arriver au théâtre Apollo à Harlem, ce qui équivalait à une superbe carte " chance " pour des jeunes joueurs comme nous. Maintenant on était en route pour Motown. Est-ce qu’on allait gagner la partie, ou bien est-ce qu’on devrait mariner plusieurs tours en prison en attendant l’occasion de sortir ?

Quelque chose avait changé en moi ; je le sentais très fort. J’en frissonnais, dans le minibus. Pendant des années, nous avions fait le projet de " tout casser " à Chicago, en nous demandant si nous pourrions seulement sortir de la petite ville de Gary, et nous avions réussi à prouver que nous étions assez forts pour y arriver. Puis nous avions pris le pari d’aller jusqu'à New-York, persuadés que, pour nous, ce serait la catastrophe si ça ne marchait pas. Même pendant les soirées de concerts à Philadelphie ou Washington, je me demandais tout le temps si un groupe inconnu n’allait pas nous battre à plate couture en arrivant à New-York. Quand on fait un tabac à l’Apollo, on s’est dit que rien ne pourrait plus nous arrêter. Cette fois, on était en route pour Motown, et on avait le vent en poupe. C’est nous qui allions leur en mettre plein la vue, comme on l’avait toujours fait. Papa a sorti de la boîte à gants la feuille de route dactylographiée, et nous avons quitté l’autoroute, en prenant la sortie de Woodward Avenue.

gum

Il n’y avait pas beaucoup de monde dans les rues parce que c’était un jour de semaine pour les autres. Papa était un peu inquiet parce que, contrairement à l’habitude, ce n’est pas lui qui avait réservé l’hôtel, mais les gens de Motown.

Papa était notre agent, notre tourneur, notre manager, et notre régisseur. Quand ce n’était pas lui qui s’occupait de ces choses, c’était maman qui prenait le relais. Pas étonnant qu’il se sente mal à l’aise à l’idée de ne pas faire les réservations d’hôtel lui-même.

Nous avions des chambres à l’hôtel Gotham. Les réservations avaient été faites en temps et en heure et tout était parfait. Il y avait une télé dans la chambre, mais on était tellement fatigués qu’il n’était pas question de traînasser, surtout avec l’audition qu’on devait passer à dix heures le lendemain matin. Papa nous a enfermés à clé et il est sorti. Jermaine et moi nous nous sommes endormis sans dire un mot.

Le lendemain matin, nous étions tous réveillés avant que papa nous appelle. Nous étions tout aussi excités que lui. Cette audition était inhabituelle pour nous parce que, jusqu’ici, les gens que nous avions rencontrés dans les différents endroits où nous avions chanté ne s’attendaient pas à ce que nous soyons aussi professionnels. Ce serait peut-être plus difficile cette fois-ci. Le public nous avait toujours acclamés dès le début, dans les boîtes comme dans les concours, et papa disait que plus on passait de temps sur scène, plus ils en voulaient.

Nous sommes remontés dans le bus VW après avoir pris un bol de céréales et du lait dans un snack-bar. Il y avait des " rillons " au menu, signe qu’il y avait beaucoup de gens du Sud parmi les clients. Nous n’étions jamais allés dans le Sud, bien que maman ait ses racines là-bas. C’était notre désir le plus cher d’aller visiter cette région pour mieux connaître nos frères de couleur, surtout après la mort du docteur Martin Luther King. Je me rappelle le jour où il est mort. Tout le monde était bouleversé. Nous n’avons pas répété cette nuit-là. Je suis allé à l’église avec maman et les autres. Les gens pleuraient comme s’ils avaient perdu un membre de leur famille. Même les hommes, qui d’habitude sont moins démonstratifs, n’arrivaient pas à contrôler leur émotion. J’étais trop jeune pour comprendre l’aspect tragique de la situation, mais quand j’y pense aujourd’hui, j’ai envie de pleurer, pour le docteur King, sa famille, et pour nous tous.

J5_debut2

Jermaine fut le premier à localiser le studio, qui avait la réputation de produire les plus grands hits des USA. Il avait l’air assez mal tenu, et je ne m’attendais pas à ça. Nous nous demandions qui nous allions rencontrer au cours de cette journée. Papa avait exigé que nous nous taisions. Lui seul avait le droit de parler. Nous n’avions qu’à faire notre travail et à nous défoncer encore plus que d’habitude. Ça paraissait difficile, parce qu’on se donnait toujours à fond, mais on comprenait ce qu’il voulait dire.

Il y avait beaucoup de gens qui attendaient à l’intérieur, mais papa parlementa avec un type en chemise blanche et cravate qui était venu nous accueillir. Il nous connaissait chacun par notre propre prénom, ce qui était stupéfiant. Il nous demanda de poser nos manteaux et de le suivre. Les autres nous regardaient comme si nous étions transparents. Je me demandais ce qu’ils pouvaient bien faire là, d’où ils venaient, et s’ils attendaient dans cet endroit depuis des jours et des jours dans l’espoir d’avoir un rendez-vous.

Quand nous sommes entrés dans le studio, un des types de Motown était en train de régler une caméra vidéo. Papa disparut dans une des cabines téléphoniques pour parler à quelqu’un. Moi j’essayais de faire comme si on était au théâtre Fox, comme s’il s’agissait d’une représentation comme les autres. En regardant autour de moi, je décidai que si un jour j’avais mon propre studio, j’aurais un micro semblable à celui de l’Apollo, un qui disparaît dans le sol. Un jour j’avais failli me casser la figure en descendant les marches du sous-sol pour essayer de voir où il disparaissait.

Puis nous avons fait notre " travail ". La dernière chanson que nous avons chantée s’appelait " Who’s Lovin’ You ". A la fin, personne n’a applaudi. Pas un mot, rien ! Moi je ne supportais pas de ne pas savoir ce qu’ils en pensaient alors j’ai dit :

" C’était comment ? "

mike_01

Mais Jermaine m’a fait signe de me taire. Les musiciens qui nous avaient accompagnés se marraient derrière nous. L’un d’eux m’a fait un petit clin d’œil et s’est mis à rire. Je ne savais pas où me mettre et je suis sûr que mes frères éprouvaient la même chose.

Le type qui nous a raccompagnés a seulement dit : " Merci d’être venus. " Le visage de papa était impénétrable. Il ne montrait aucun signe de plaisir ou de mécontentement. Il faisait encore jour quand on est partis. On est revenus à Gary par la 1 94, complètement éteints, surtout à l’idée d’avoir les devoirs de classe à faire en arrivant pour le lendemain matin. Tout ça pour ça ?

Posté par mijac3 à 20:57 - Moonwalk - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

02 février 2009

Les perles...... Des Entreprises

79

Spécial Hotline informatique

Client : Je n'arrive plus à faire de photocopies avec mon scanner et mon imprimante.
Hotline : Quel est le message d'erreur ?
Client : Mais puisque je vous dis que je ne peux plus photocopier !
Hotline : Avez-vous un message d'erreur ?
Client : Non, je ne peux plus photocopier (on le saura !)
Hotline : Qu'est-ce qui est allumé ?
Client : Bein, y'a le couloir qui est resté allumé, et puis dans le bureau y'a un halogène aussi.
Hotline : …


- Monsieur, faites control+alt+suppr.
- Ah oui, je connais ça. (on entends en fond : click click click....)
- Que se passe-t-il à l'écran Monsieur ?
- Ben rien
- Recommencez ctrl+alt+supp
- (click click click click...)
- Et maintenant ?
- Toujours rien
- Comment faites vous la manipulation ?
- Ben j'appuie sur les touches c,o,n,t,r,o,l et après sur le + et ainsi de suite. Y faut peut être l'accent sur contrôle ?


Un technicien de Compaq reçut l'appel d'un homme se plaignant du fait que sa souris n'était pas pratique à utiliser à cause de sa "protection".
Cette "protection" se révéla être le sac plastique dans lequel avait été livrée la souris en question.


Un technicien de Dell avait reçu un appel enragé d'un client qui se plaignait de la "grossièreté caractérisée" de son nouveau PC. Apres quelques explications, le technicien en question confirma que le message "Invalide" qui apparaissait sur l'écran n'était pas une insulte à prendre au premier degré.


- Mon disque dur est félé !
- Et y'a quoi à l'écran ?
- Ben que mon disque est félé !
- Lisez moi exactement ce qu'il y a sur l'écran.
- Hard drive faillure !


[Ce soir là, environ 10-12 minutes pour avoir la hot line]
- Service client XXXXXX bonjour,
- Ah bonjour !!
- Bonjour Monsieur.
- Non, ben..... c'est bon, j'ai passé 10 minutes à vous attendre, j'ai réussi à me dépanner tout seul en attendant, c'est bon, je suis connecté
- Très bien. Vous voulez qu'on vérifie ?
- Non non, c'est bon, excusez moi de vous avoir dérangé pour rien ! Au revoir, bonne soirée ! [et il raccroche]


Le client a eu un bel ordinateur pour Noël, il le déballe et, évidemment, ça marche pas...
Operateur : Quand vous bougez la souris, il se passe quoi ?
Client (en gueulant) : Simone, va voir dans les cartons, on a oublié de brancher la souris !


- Allo, ca marche pas ! (étrange...)
- Oui monsieur, qu'y a t il sur votre écran ?
- Un pot de fleur...
- Monsieur, quand je disais dessus, je voulais savoir ce qu'il y avait d'écrit...
- Toshiba...
- (c'est pas gagné...)


- Double cliquez sur le Poste de travail SVP.
- C'est ou çà ?
- A l'écran vous avez une icône Poste de Travail.
- Je ne comprends rien du tout ! Pourquoi vous me parlez de poste de travail ?
- Vous n'avez pas de Poste de Travail madame ?
- Ah ben non ! Je suis retraitée moi !


- Double cliquez sur le poste de travail.
- Ah bon, il faut être devant son ordinateur ? Non, parce que là je suis au travail.
- (Non, c'est pas utile, c'est juste pour emmerder le monde, nous on aime bien çà)


Je recois une facture de votre part tous les mois.
merci de m'envoyer la liste des sites gratuits pour ne plus payer.

Posté par mijac3 à 20:38 - Humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 février 2009

Les perles...... Des Entreprises

avion_decollage

Spécial Compagnie aérienne

Quelques véritables réclamations au service d'entretien émises par des pilotes de compagnie aerienne, et les réponses de l'équipe d'entretien (laquelle ne manque pas d'air) :



Problème : "Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé."

Solution : "Pneu principal intérieur gauche quasiment changé."



Problème : "Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal."

Solution : "Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion."



Problème : "Le pilote automatique ne marche pas."

Solution : "Maintenant, il marche."



Problème : "Y'a quelque chose de desserré dans le cockpit."

Solution : "Y'a quelque chose de resserré dans le cockpit."



Problème : "IFF inopérant."

Solution : "IFF toujours inopérant quand il est éteint."



Problème : "Phare rotatif inférieur à moitié rempli d'eau."

Solution : "Phare rotatif inférieur rempli."



Problème : "Fuite d'eau manifeste sur le train d'atterrissage principal droit."

Solution : "Fuite plus manifeste."



Problème : "Volume de DME incroyablement bas."

Solution : "Volume ramené à un niveau plus croyable."



Problème : "Punaises mortes sur le pare-brise."

Solution : "Punaises vivantes commandées."



Problème : "L'avion a un comportement marrant."

Solution : "Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux."



Problème : "Hôtesse de l'air gelée en altitude."

Solution : "Essais au sol OK."



Problème : "L'avion monte comme s'il était fatigué."

Solution : "L'avion s'est reposé toute la nuit. Essais au sol OK."



Problème : "Le mode activé du pilote automatique provoque une descente de 200 pieds par minute."

Solution : "Problème non reproductible au sol."



Problème : "Les crans font s'enfoncer la manette des gaz."

Solution : "C'est à ça qu'ils servent."



Problème : "Moteur n°3 manquant."

Solution : "Moteur trouvé sur l'aile droite après une brève recherche."



Problème : "Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau."

Solution : "Petit marteau confisqué au type du moteur n°2."



Problème : "Gémissement provenant du moteur n°2."

Solution : "Petit marteau rendu au type du moteur n°2."

Posté par mijac3 à 10:18 - Humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1